UN HIVER BLANC POUR LE LIBAN

Un homme, uniquement vêtu d’un short, déambule dans les rues de Bhamdoun couvertes de neige.
Tempête, pluies et froid polaire... Voilà que nos montagnes, nos vallées et nos plaines sont recouvertes d’un manteau de couleur homogène, celui du blanc de la neige.
 
 
Même Beyrouth n’a pas échappé à son lot de grêle.
 
 
Couleurs blanche et dorée pour ce jardin.

 

 

A partir de 700 mètres, celle-ci a revêtu silencieusement nos hauteurs, leur conférant un nouvel éclat. Abstraction faite des sports d’hiver auxquels s’adonnent certains habitants de la montagne et les amateurs de ski, - les inconvénients de ce brusque changement de la température ne se sont pas faits attendre.
Ainsi, la forte baisse de la température et les pluies diluviennes ont occasionné des dégâts dans certaines régions et isolé nombre d’entre elles. La tempête a presque paralysé l’activité maritime à Saïda où des produits agricoles ont été détruits. Dans la Békaa, des équipes de secours de l’armée ont procédé à l’ouverture des routes menant au Hermel.


Spectacle inattendu de stalactites devant cette maison.
Au Nord, notamment à Bécharré, l’épaisseur de la neige a atteint 50 cm, alors que les routes à Ehden n’étaient praticables que pour les voitures munies de chaînes. Quant à la route Beyrouth-Damas, elle est demeurée quand même praticable, quoique l’épais brouillard avait rendu inaccessible par intermittence le col de Dahr el-Baïdar.
La visibilité quasi nulle a aussi provoqué des accidents de voitures, faisant des victimes. Des coupures de courant ont été signalées en haute montagne, et dans diverses régions.

Le blanc manteau rehausse la beauté du paysage montagneux.

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