COURRIER DU LIBAN-SUD

LE MANDAT DE LA FINUL RENOUVELÉ POUR UN SEMESTRE
Le Conseil de Sécurité a renouvelé, une fois de plus, le mandat de la FINUL pour un nouveau semestre, à dater du 1er février 1999, à la demande du Liban et sur proposition de M. Kofi Annan, secrétaire général des Nations Unies, “en vue de servir la paix et la stabilité au Liban-Sud.” Fait à signaler: un nouveau contingent mis à la disposition du commandement des Casques Bleus par l’Inde, a pris la relève du contingent norvégien qui a été rapatrié après avoir servi pendant vingt-et-un ans dans la région frontalière.
 

LAHAD REPREND DU SERVICE...

Le général Antoine Lahad, commandant de l’Armée du Liban-Sud, a réintégré le siège de son commandement, après  s’en être éloigné pendant quelques semaines. Vraisemblablement, suite à des divergences qui l’avaient opposé à l’état-major de “Tsahal”. Durant son absence, le nom de Akl Hachem avait été cité comme son éventuel remplaçant, ce dernier étant responsable du secteur occidental du “front”. Le général Lahad devait recevoir, dès son retour, le responsable régional de la Croix-rouge internationale (CICR), venu l’entretenir des conditions défectueuses des centaines de Libanais détenus à la prison de Khiyam.
 

L’IRLANDE POUR L’APPLICATION DE LA RÉSOLUTION 425
Le Premier ministre d’Irlande a réaffirmé au cours de son inspection du contingent que son pays a mis à la disposition de la FINUL, la détermination de son gouvernement à le maintenir au Liban-Sud jusqu’à l’application de la résolution 425 du Conseil de Sécurité. Celle-ci exige “le retrait  “immédiat et inconditionnel” des forces israéliennes jusqu’aux frontières libanaises internationalement reconnues.” Le chef du gouvernement irlandais a, d’autre part, mis l’accent sur les excellents rapports existant entre les Casques Bleus portant la nationalité de son pays et les populations sudistes. Enfin, il a exprimé le désir de renforcer les relations avec le Liban dans les domaines politique, diplomatique et économique.
 

ISRAËL S’OPPOSE AU RETOUR DES HABITANTS DU CHÉBAA
Les démarches effectuées par la voie diplomatique avec les grandes puissances et le commandement de la FINUL n’ont pu ramener à Chébaa les familles sudistes qui en avaient été expulsées en 1998. Celles-ci avaient été contraintes à prendre le chemin de l’exode, sous prétexte qu’elles avaient facilité l’assassinat de Ghassan Daher, responsable de l’Armée du Liban-Sud (du général Lahad) dans la localité.


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