Scherrer
jette un pont entre Paris et l’Orient

Stephane Rolland chez Scherrer enturbanne les femmes en jetant un pont entre Paris et l’Orient. Les jupes et les tailleurs en rayures tennis, pied-de-poule ou grain de poudre, portent la manche coulissée et le bas de la jupe “smocké” ou boule.

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Scherrer enturbanne
la femme.

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Une autre façon de porter le sarouel.

Sahara de Fort Saganne et Buenos Aires de carte postale, se mêlent dans cette collection.
Le styliste aime les coupes amples, les épaules puissantes, le prince-de-galles, les jambes larges ou resserrées à la cheville. Dans ce défilé, le pantalon était roi. Scherrer réinvente, aussi, le jogging proposé en version scintillante ou même smoking.

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Scherrer a osé...
Mais qui le suivra?

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La nuit s’allume de mille paillettes.

Enturbannées de jour comme de nuit à la manière des touaregs, les femmes portent combinaison sarouel et pantalons de zouave taillés dans des matières précieuses. Très remarquée, la robe “henné” couleur chair qui pare d’une seconde peau une Schéhérazade au corps parfait.

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Clin d’œil à la clientèle asiatique.

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Pour un été transparent.

Clin d’œil à sa clientèle asiatique, la maison a invité cette saison deux vedettes orientales, la présentatrice de télévision, Eriko Nakamura et l’actrice hong-kongaise, Maggie Cheung, en fourreaux noir pour l’une, rouge pour l’autre. La mariée était vêtue de bijoux de perles et rubis, plus ou moins cachés sous une grande cape ivoire.

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